Samedi 21 mars 2009 6 21 /03 /Mars /2009 17:38
Debout 6h, difficile pour une première journée de vacances! Mais c'est avec joie qu'on prépare notre matériel pour aller... Plonger!! C'est Martin qui nous accompagne, le Super Taxi au sourire si communicatif. On fait le tour de l'anse de Diego, réputée être l'une des plus belle du monde (?) en 1h de 4L sur une piste humide et cabossée, pour rejoindre Ramena, et sa plage si connue.
Les taxis du coin râlent à la vue de notre super taxi, mais comprennent vite que Martin n'est pas là pour leur faire concurrence. C'est donc plus tranquille que nous partons trouver le club du plongée, enfin la maison du mono, au look plutôt hollandais pour un suisse... L'enfilage des combis est toujours un moment très amusant, enfin surtout une fois que c'est mis... Le bateau nous emmène au milieu de superbes paysages, le long de l'embouchure qui ouvre sur l'Océan Indien!
Nous plongeons sur un sous-marin qui me paraît gigantesque! Une tortue nous y accueille puis c'est le caranaval de poissons multicolores! Il nous faudra 1h pour faire tranquillement le tour de l'épave. Ce n'est pas pofond mais c'est quand même confortable avec les bouteilles, dommage qu'on n'ait pas pris l'appareil... On remonte avant l'autre groupe qui sort finalement en pleine d'excitation: ils ont croisé un banc de requins!
Par Tristan et Auré - Publié dans : Mada Jan 2009
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 20 mars 2009 5 20 /03 /Mars /2009 09:02
Aujourd'hui, Aurélie arrive!
J'ai tellement vécu de belles choses depuis mon arrivée il y a une semaine, j'ai très hâte de pouvoir les partager avec elle!
Un message prévient de son retard de deux heures. Arrivé là c'est un peu dur, et puis c'est surtout très ennervant, vu que mon avion de Paris avait lui, décollé avec deux heures de retard pour cause de petits soucis techniques, tout comme mon avion partant de Tana qui après quelques vérifications techniques supplémentaires, décollait avec deux heures de retard pour finalement se dérouter sur Nosy Be à cause d'un gros orage sur Diego Suarez où nous arriverons avec environ 4h de retard.
Bref, si les avions n'arrivent jamais à l'heure je finirai bien par m'en faire une raison, deux heures ce n'est pas grand chose après tout. Malheureusement nous avions prévu de l'attendre pour manger à 13h et fêter  ensemble l'anniversaire de Nahim. Nous le fêterons sans elle et penser à toutes les occasions ratées à cause des retards vous donne envie un instant (mais juste un instant, pas plus) de n'être plus jamais en retard de votre vie.

Après une matinée à jouer un peu de musique avec Naka, puis gonfler quelques ballons avec Talal pour préparer l'anniversaire de son petit frêre, c'est l'heure du repas de fête, les cadeaux, les pâtisseries, les bougies : on n'a pas trois ans tous les jours!
L'après-midi est chaude comme à son habitude, et morphée me prend dans ses bras pour m'aider à mieux traverser cet épisode.
En plus de ne pas souffrir de la chaleur, à mon réveil nous irons à l'aéroport attendre Aurélie.
L'arrivée est une fois de plus repoussée, elle ne partira qu'à 17h. Si son arrivée n'est pas repoussée de 4 heures toutes les deux heures, mon tempérament optimiste me fait dire que nous finirons bien par la voir arriver!
Pendant ma sieste, Talal prend l'appareil photo pour s'exercer un peu, puis à mon réveil nous organisons ensemble un grand concours photo pour départ ager qui de nous deux est le meilleur photographe.
Puis nous allons visiter une ferme/zoo juste à côté. De là, nous verrons les avions arriver. En passant devant l'aéroport, nous entendons un avion. à l'heure qu'il est elle doit être à peine partie de Tana, ça doit être l'avion d'avant.
Ce que l'on ne sait pas, c'est que là, à quelques mètres, Aurélie nous attend déjà.
Quelques animaux exotiques parmi lesquels boa, crocos, autruches et lémuriens côtoient des ânes, vaches et cochons et nous font passer la petite heure qui nous reste à attendre plutôt rapidement.
Au retour, nous nous arrêtons à l'aéroport généralement assez encombré avant les arrivées, mais là, surprise : il est vide!
Une seule personne sur le parking nous fait comprendre que l'avion de Tana est déjà arrivé, tout le monde est parti, et que si la personne que l'on cherche est une fille blonde, elle a attendu longtemps et après elle est partie en taxi.
Est-elle à la maison?
On resaute dans la voiture, mais 2 min après, à la maison : elle n'est pas là.
Nous sommes bien embêtés, étant donné que le téléphone portable n'a, dans tout ce secteur, quasiment aucune réception.
Nous déposons les enfants et mettons le cap en ville, au moins le réseau passera, on pourra écouter s'il y a des messages.
Nous sommes encore dans la 4L quand des trombes d'eau commencent à tomber du ciel. Comment la trouverons nous? Sera-t-elle dans un bar pour s'abriter de la pluie en attendant?
Nous arrivons presque en ville quand le téléphone retentit et je comprends que ça y est, elle est géolocalisée!
Peu importe comment elle s'est retrouvée là, elle semble nous attendre chez un couple dont le mari est le professeur de Talal.
La voilà, enfin!
Les bagages sont chargées, les hôtes remerciées, nous rentrons enfin alors que le soleil a maintenant disparu.
Nous nous racontons chacun notre journée, nous allons bientôt arriver, elle va rencontrer un nouveau bout de famille, puis prendre un repos bien mérité.
La semaine sera courte, le programme est déjà bien chargé, il commencera tôt demain.
Par Tristan et Auré - Publié dans : Mada Jan 2009
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 3 novembre 2008 1 03 /11 /Nov /2008 02:40
Quel plaisir de pouvoir vivre un petit peu des souvenirs qu'Aurélie me partage. Les mirettes grandes ouvertes, je suis ma guide avec délice.
Il va bientôt être l'heure de manger quand nous arrivons, mais pour éviter que la transition ne soit trop difficile à encaisser, Lionel ouvre généreusement la bouteille de jaune qu'on lui a apporté.

L'ex-habitante d'Edimbourg veut faire revivre à ses papilles des sensations presque oubliées, et choisit pour commencer un Fish and chips comme cible.
Notre pitance chaude entre les mains, nous retournons au calme pour déguster ça. Ça n'est peut-être pas de la grande gastronomie, mais de toute façons ça n'a absolument pas la prétention de l'être. Et puis c'est à l'image des autres repas que nous aurons l'occasion de manger pendant ce séjour : ça tient au ventre et c'est chaud : rien de tel pour marcher dans le froid!

Nous voilà donc parés pour repartir dans l'autre sens à travers le Meadow Park, puis avancer dans les rues vers les lieux éclairés, chaleureux et vivants.

Nous commençons par un pub Irlandais. Brouhaha dans la salle, groupe qui passe inaperçu dans un coin pour jouer ses standards et match de base-ball sur les téléviseurs accrochés aux murs. La pinte est bonne, mais peut-être pas autant que dans les souvenirs.

Puis nous entrons dans l'antre de Frankenstein, une ancienne église? remaniée en boite de nuit à 2 étages plus mezzanine.
Nous voyons et ce n'est pas la première fois de la soirée, des groupes de gens accoutrés bizarrement. Qu'en est-il de cette coutume? Et bien il semblerait rien d'autre que des enterrements de vies de jeunes hommes ou filles, à croire qu'il va y avoir un bon paquet de mariages tout bientôt. En tout cas c'est très sympa.
Aurélie commande, tandis que je me fais accoster par une fille qui me fait comprendre qu'elle peut me faire de la place si je veux commander au bar.
C'est marrant, quand j'y repense ça ressemble quand même pas mal à la manière dont on s'est rencontrés Aurélie, tu ne trouves pas?
Je m'imagine avoir été trop poli quand je lui fais comprendre que ce n'est pas la peine, car alors elle s'avance en manquant de me renverser dessus son verre de blanc pour me tendre la main en se présentant (hurlant son nom devrais-je dire plutôt ) non sans me postillonner un peu dessus. Ah mais c'est que je l'ai déjà dit : il fait froid dehors et tous les moyens semblent bons pour se réchauffer : l'alcool, le contact...
Un peu gêné, ma parfaite maîtrise de la langue me permet tout de même de lui répéter 3 fois mon nom avant qu'elle semble comprendre. La suite de mots qui vont s'ensuivre vont grandement rabaisser mes prétentions linguistiques.
D'un rapide geste de coude, j'emploierai la tactique facile que je ne manquerai pas de réutiliser lâchement par la suite et qui consiste à demander à Lionel de gérer l'affaire. Je les laisse papoter, Aurélie revient enfin! Je tente dans le vacarme présent de lui raconter l'anecdote, un peu gêné, mais non, ne t'inquiète pas ici c'est comme ça les gens ont le contact facile, ce n'est pas forcément pour séduire. Ouf, ça me rassure!
Des téléviseurs diffusent de kitschissimes images d'un frankenstein en images de synthèse, tantôt effrayant, tantôt dansant, afin de faire la pub des promotions et évènements de la boîte.
On visite l'étage d'en dessous, miam miam des serveuses passent habillées en chimistes en proposant des petites éprouvettes à boire d'une traite : oui bon pourquoi pas. Il y avait quoi déjà là-dedans? J'me rappelle pas mais c'était sympa.
Mais les douze coups de minuits approchent, à moins que ce ne soit déjà une heure et il nous faut remonter à l'étage pour ne rien rater du spectacle :
Frankenstein lui-même en personne va sortir à l'heure fatidique de sa tannière. Après un petit show de danse des serveuses sur le comptoir, tout en haut un espèce de support horizontal s'avance : dessus le monstre est allongé, éclairé par des lumières glauques. Il se redresse et tourne la tête, avant que scène soit rembobinée pour le spectacle de demain.

C'est assez proche de beaucoup de choses que j'ai pu voir là-bas finalement : ce n'est pas toujours très fin ni de très bon goût, mais c'est tellement chouette quand même : j'adore!

La foule se déchaîne et se déhanche, nous en faisons presque autant avant de mettre les voiles vers l'"Espionage" qui nous vaudra quelques gentilles railleries auprès de ceux qui l'apprendront par la suite.
Mais trois jours c'est court pour visiter, et si je veux tout connaître et vivre un peu des souvenirs de ma belle, c'est une étape incontournable. Une grande boîte aux plafonds d'un coup bien plus bas, trois salles, ça ferme tard et ceux qui ne veulent aller se coucher de peur de subir les tangages de leur lit semblent s'y donner rendez-vous.  La boîte n'est pas saturée, et nous avons la place de danser des rocks endiablées sur de vieux tubes de dance. Ou alors nous nous la faisons. ça réchauffe. Il est trois heures, tout ferme et nous voulons profiter demain : allons donc dormir.
Par Tristan et Auré - Publié dans : Edinbra Oct 2008
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 30 octobre 2008 4 30 /10 /Oct /2008 11:41
Que fait-on alors? Paris, Massilia?? Repos ici, fiesta??
Bon sang mais c'est bien sûr: Edinbrra, nous voilà!!!

Depuis le temps que je t'en parle, tu trépignes d'impatience de vivre le scottish frisson... alors, allons-y, vendredi c'est parti. Un vol direct et sans encombre - Quoiqu'on se serait bien passé de cet atterrissage spectaculaire, n'est-ce pas pilote?- nous emmène vers la capitale de mon coeur.

Je papillone dans tous mes souvenirs et t'en abreuve jusqu'à ce que marre s'en suive. Mais tu résistes gaiement, fier de commander 2 "return open", sans savoir ce que cela signifie. Du haut de ce bus à étage, on s'émerveille de ces petites maisons identiques qui défilent devant nous dans la nuit noire.
Puis la lumière se fait plus intense, je m'attends, à chaque détour de rue, à exploser de bonheur à la vue de cette ville si originale et grandiose. Murrayfield, Haymarket... au fur et à mesure je ressors de ma mémoire ces noms de quartiers qui faisaient mon quotidien.
Ah! Je reconnais cet hôtel, c'est le Caledonian, à l'angle de west end: attention, on arrive! Le chateau brille de tous ses feux, la statue de William Scott est terrifiante, et je replonge dans le passé, baignée par ce gothisme devenu pittoresque à mes yeux. Tu écarquilles les yeux, ton sourire rayonne en moi, je sais que tu vas adorer...


Lionel habite derrière les Meadows, ce grand parc inquiétant que je me souviens d'avoir traversé de multiples fois, rassurée par les quelques degrés qui me réchauffaient de l'intérieur. Pour le rejoindre, il va nous falloir, à ma plus grande joie, monter la "rue des punks", traverser la Royal Mile, passer par Cowgate, pour reprendre vers l'université, où on bifurquera à travers le parc pour arriver sur Melville Drive. Quelle belle entrée en matière pour une présentation d'Edimbourg en bonne et due forme. Ca y est je suis à nouveau chez moi, et les idées se font plus claires maintenant pour te raconter cette année qui restera une des meilleures de ma vie... et te le faire découvrir durant ce we pendant lequel on va vibrer au rythme de cette ville qui ne laisse jamais personne indifférent.
Par Tristan et Auré - Publié dans : Edinbra Oct 2008
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /Oct /2008 23:05
La route reprend, et nous avançons sur une de ces larges routes corses, Smooth ou Lourau dans les oreilles.
Dans un virage, nous nous arrêtons comme tout bon touriste passant ici. C'est vrai que d'ici, la vue est très jolie. On voit la mer, les collines, et puis surtout, Le Lion. Un gros rocher surplombant la colline en face a choisi de lion prendre forme. Il regarde royalement la mer. Si prendre une photo de ce lion lui enlève un peu de son âme, il n'en a assurément pas plus qu'un vulgaire rocher. Mais les hommes ont  toujours aimé voir dans la nature des formes pouvant représenter quelque chose d'autre. Parfois c'est un peu tiré par les cheveux, mais ne tirons pas sur la crinière de cet animal-là.

En y repenssant, je me dis qu'alors nous ne pouvions voir en ce félin africain le symbole zoologique marquant le début de la faune variée et néanmoins abondante que nous allons bientôt rencontrer.

Je pourrais dire que je n'ai pas voulu être le énième photographe immortalisant cette vue. Que j'ai un regard bien plus personnel sur les choses, mais non : les couleurs sont ternes à cause d'un gros voile de nuages gris et épais, le soleil commençant à descendre face à nous nous offre un splendide contre-jour, essayant de faire un mémorable panorama j'ajuste mal le zoom, mes mains un peu tremblantes ne stabilisnent pas l'appareil.... bref, j'ai tout simplement tellement raté mon image qu'elle ne fait pas honeur à ce splendide site.

Le camping est par là, au pied du lion lit-on dans le guide. Chouette! On y est presque!
On ressaute dans la voiture qui avale les derniers kilomètres qui nous séparent de notre futur havre de paix, notre cocon éphémère, notre.... Ah mince, finalement la route tourne vers l'Est et il n'y a plus de croisements. La vue sur la côte est belle, mais nous tournons le dos au lion et à moins d'effectuer une manoeuvre de demi-tour, nous ne pourrons pas parvenir à destination. Après quelques coups de volants judicieusement placés, nous revoilà dans le virage panoramique, puis voilà le chemin que l'on avait raté, et enfin le camping est ici.
Un processus de montage de camp s'engage alors. Les différents protagonistes pourraient peut-être alors, vus par un regard extérieur et surtout imaginatif, être comme deux danseurs harmonieux présentant une chorégraphie aux gestes précis comme mille fois répétés. Enfin bon j'en fait peut-être un peu trop quand même là.
Pour courroner le tout, deux pins sur l'emplacement permettent d'accrocher le hamac pour donner un air de farniente encore plus prononcé.


Equipés de notre matériel de plongée sous-marine, nous marchons main dans la main sur un chemin qui guide nos pas vers une plage de sable blanc. Enfin blanc foncé quand même. Oui bon, gris comme le ciel en fait. Mais quand on tient son soleil par la main, nul besoin de s'attarder à essayer de trouver les mots qui pourraient tenter de faire ressembler cette plage à un vieil immeuble d'une banlieue sous la pluie. (Et hop mine de de rien j'ai placé un joli compliment quand même là non?)
Encore une fois, ce ne sont que mes photos qui peuvent rendre ça terne, mais à ce moment-là ce n'est certainement pas comme ça que je le voyais.

Une rapide observation nous permet de choisir une place pour nos serviettes.
Ah! On comprend pourquoi ce coin est vide : des guêpes ou des abeilles volent autour dans les petites plantes au ras du sol. Mais ni ça, ni mes doutes intérieurs au sujet des serviettes de bain n'empêcheront ma chute dans les profondeurs sombres et obscures de la sieste.
Ah je regrette de ne pas m'être décidé, elle était grande et douce cette serviette que nous avons vu. Mais aurais-je assumé cette couleur orange avec cette tête de Corse géante? Et ces petites têtes dorées qui la bordent?
zzzzzzz
Mais ma mémoire me joue des tours. Maintenant je me dis que je crois que nous n'avons fait la sieste qu'après la baignade.


Nous avons aussi eu droit à un petit spectacle d'une troupe de canards marins. Arrivés d'on ne sait où, barbottant dans les vagues où parcourant le sable à la recherche de bouts de pains offerts par les touristes, avant de s'envoler de concert vers d'autres horizons. Leur représentation n'a pas été sans attirer des regards admiratifs.



Nous avançons d'un pas décidé vers cette eau si claire, plate et limpide. Le fond n'est que sable blanc et ne descend qu'en pente très douce.
Nous avançons mais il n'y "AÏE" Aurélie derrière vient de se faire piquer. Une petite méduse à la surface. Bon, pas plus inquiète que ça, plus de peur que de mal, nous continunons vers la bordure avec des rochers : il y aura peut-être des poissons là-bas. Evitant d'éventuelles hordes de méduses à la surface, j'accrois spéctaculairement ma capacité à l'apnée et ne remonte à la surface que le temps de prendre une aspiration par mon magnifique tuba à soupape, en pensant aux requins assassins, aux pieuvres géantes et tout ces inquitantes créatures du milieu de vie dans lequel je suis.

Finalement, il y a quelques petits groupes de poissons diaphanes et argentés, comme pour mieux se camoufler.

Mais une autre méduse pique Aurélie, cette fois ça fait vraiment mal alors on décide de sortir de l'eau.

La piqûre gonfle rapidement, elle est un peu impressionnante, mais heureusement la douleur semble se dissiper plutôt vite.

De retour au camping, nous serons les seuls clients du snack-bar. Motivés par un steack-frites, nous n'aurons droit qu'à un maigre panini-rosé avalés à une table en terrasse. C'est l'occasion de rédiger quelques cartes postales. Nous avons prévu une rando en montagne pour le lendemain, mais les prévisions météo ne sont pas très optimistes. Qu'en sera-t-il?
Par Tristan et Auré - Publié dans : Corsica Sept 2008
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Images Aléatoires

  • Edinburgh-Oct2008-121.JPG
  • Edinburgh-Oct2008-179.JPG
  • La-voiture-en-or.jpg
  • Edinburgh-Oct2008-132.JPG

Catégories

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus